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Le choix de la maternité et l’inscription dans l’établissement où vous accoucherez

Dès que vous avez la confirmation que vous êtes enceinte, réservez votre place à la maternité. Les plannings sont surchargés et plus tôt vous vous y prendrez, plus vous aurez de chance d’accoucher dans l’établissement de votre choix. Pensez également à étudier les prise en charge de la Sécurité sociale et de votre complémentaire santé avant de faire votre choix.

Voici les principales questions à se poser au moment du choix de la maternité :

  • Etablissement public ou privé ? Quelle prise en charge de la mutuelle dans le cadre d’un établissement privé ?
  • Etablissement spécialisé, comme Natecia à Lyon, ou hôpital ou clinique généraliste avec un service de maternité ?
  • Structure de niveau 1, 2 ou 3, incluant un service de réanimation néonatale ?
  • Accoucher à son domicile ?

 

Dossier maternité - choix maternité

Choix du lieu : hôpital public ou clinique privée ?

Accoucher à l’hôpital

L’hôpital est réputé pour pratiquer peu ou pas de dépassements d’honoraires, et bénéficie généralement d’un plateau technique supérieur en cas de complication médicale. Mais il est aussi réputé pour être plus impersonnel, ne pas mettre à disposition assez de chambres particulières ou de rendre fastidieux le suivi médical et les rendez-vous.

Dans certaines villes, les hôpitaux ne peuvent pas accueillir toutes les femmes souhaitant accoucher, notamment les hôpitaux les plus réputés. Les femmes avec une grossesse à risque ou en difficulté sociale sont alors prioritaires. Les autres doivent parfois se tourner vers les cliniques privées. Dans certaines régions, la distance avec la maternité est également un élément déterminant pour faire son choix.

Accoucher en clinique privée

Les cliniques privées sont souvent mieux équipées pour le confort des mamans. Elles sont souvent structurées pour collaborer en urgence avec l’hôpital public en cas de problème, afin de conserver un niveau médical global similaire. Elles mettent à disposition davantage de chambres particulières et il est plus facile de s’y inscrire. Cependant les dépassements d’honoraires sont fréquents, notamment ceux des obstétriciens et anesthésistes, et si vous n’avez pas une bonne mutuelle, il faudra payer la facture de votre poche.

Il est donc important de vous poser rapidement les bonnes questions et de vous renseigner. Un site propose un palmarès complet des maternités par région : Doctissimo.fr

 

 

Que signifient les niveaux 1, 2, 3 ?

Il ne s’agit pas du tout de critères de qualité mais d’une réorganisation des établissements hospitaliers et des cliniques, décidée en 1998 afin que les futures mamans accouchent dans le lieu le mieux adapté à l’évolution de leur grossesse au fil des mois. En fait, ce sont les soins apportés au bébé qui font la différence de niveau de maternité.

  • Les établissements de niveau 1 peuvent accueillir les futures mamans dont la grossesse et, a priori, le déroulement de l’accouchement ne présente aucun risque… c’est-à-dire la très grande majorité.
  • Les maternités de niveau 2 possèdent un service de néonatalogie ou de soins intensifs néonatals sur place ou à proximité. Elles peuvent accueillir des enfants dont la prématurité est supérieure à 33 semaines : ils ont besoin de soins mais pas de prise en charge lourde, notamment sur le plan respiratoire.
  • Enfin, les établissements de niveau 3 disposent d’un service de réanimation néonatale et sont spécialisés dans le suivi des grossesses pathologiques (hypertension pendant la grossesse, diabète gestationnel) ou multiples, celles dont on sait, dès la conception, qu’elles présentent un risque pour l’enfant à naître. Les grands prématurés (moins de 33 semaines), par exemple, naissent ou sont transférés dans ce type d’établissement, car les médecins doivent intervenir immédiatement pour des raisons de détresse respiratoire.

Quel que soit le niveau de maternité, le bloc obstétrical est le même partout. Il est conçu pour des accouchements ne posant pas de problème particulier et ceux, plus délicats (ventouses, forceps ou césarienne par exemple) nécessitant la présence d’un gynécologue-accoucheur. Les trois niveaux de maternité disposent aussi d’un anesthésiste-réanimateur, d’un pédiatre et de sages-femmes. L’équipe médicale n’est donc pas réduite dans les maternités de niveau 1 !

 

Une interconnexion des structures

Par ailleurs, les cliniques ou hôpitaux d’une même zone géographique doivent travailler en réseau pour assurer la meilleure coordination des soins. Ainsi, un gynécologue ou une sage-femme décidera d’hospitaliser dans une maternité de niveau 3 une future maman présentant une menace d’accouchement prématuré imminente. Si, après quelques jours de surveillance, tout danger est écarté, cette patiente pourra rentrer chez elle, puis accoucher dans la maternité où elle s’était inscrite au début de sa grossesse. Cette décision relève de l’équipe médicale, qui l’oriente vers la structure la plus adaptée à son état.

 

Accoucher à son domicile

L’accouchement à domicile concerne 90 % des naissances dans le monde, 30 % aux Pays-Bas. Pourtant, ce type d’accouchement est marginal en France : 1 % des couples optent aujourd’hui pour cette solution, souvent pour des raisons philosophiques, parfois par désir de vivre plus simplement la naissance de leur enfant. Accoucher à domicile est source de polémiques en France puisque souvent considéré comme « dangereux », voire « archaïque.

Les femmes désirant accoucher chez elles veulent éviter un accouchement surmédicalisé : elles veulent éviter au maximum la péridurale, l’épisiotomie et tous les gestes médicaux qui entourent l’accouchement en maternité. L’accouchement à domicile ne peut se faire que si la naissance ne présente aucun risque particulier connu, c’est à dire si elle est « physiologique ». Sont donc exclus les cas de naissance difficile : siège, jumeaux, naissances multiples, placenta prævia, diabète, hypertension…

Si une complication survient au cours de la grossesse ou à proximité de l’accouchement, la mère devra être transférée en urgence dans une maternité.

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