Avec Paris et Nice, Lyon est une des villes les plus chères de France. C’est ce que rapporte l’étude de la Fnaim (Fédération Nationale de l’Immobilier) commandée par le quotidien Le Figaro et publiée début décembre.

Lyon
Depuis 1999, la surface que les Français peuvent acheter à Lyon a été divisée par deux.

En réalité, Lyon occupe cette position depuis quinze ans. Au cours de cette période, le prix de l’immobilier a explosé dans cette ville : + 151 % ! En parallèle, le salaire des Français a aussi augmenté, mais son évolution a été beaucoup moins rapide que le prix de l’immobilier. Le Smic, lui, a augmenté de 53 %.

Depuis 1999, la surface que les Français peuvent acheter (à budget constant corrigé de l’inflation) dans ces grandes villes a donc été divisée par deux. A Lyon, avec une somme de 230 000 euros, il était possible d’acquérir un 137 mètres carré en 1999 contre un… 70 mètres carré en 2014.

Des écarts importants entre la province et les grandes agglomérations

La différence de prix s’est creusée entre les villes de province et les grandes villes. Exemple ? Dans une ville comme Mulhouse, il est possible d’acheter avec 230 000 euros une surface presque égale à celle qu’on pouvait obtenir quinze ans auparavant : 152 m2 en 2014 contre 157 m2 en 1999. Un tel phénomène est impossible à Lyon ou à Paris.

Jean-François Buet, président de la Fnaim, a cependant expliqué au journal L’Expansion que « les prix se sont enfin stabilisés.  Pour les années à venir, il n’y aura pas de flambée des prix, nous sommes sur une période de régulation ». La Fnaim a par ailleurs annoncé que les prix de la pierre dans l’ancien auront connu une baisse de 1,7 % en 2014. Jean-François Buet annoncé que l’organisation prévoyait une baisse des prix de l’ancien d’au maximum 3 %. En revanche, les prix ne devraient pas reculer dans les grandes villes. Une tendance que semble confirmer une autre étude, celle des Notaires de France, publiée le 4 décembre.

Des taux qui enfoncent les planchers

Les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers ont continué à baisser au mois de novembre.  En octobre, les particuliers se sont endettés à un taux de 2,50 % en moyenne (hors assurance) pour descendre à 2,38 % le mois suivant. Le baromètre Crédit Logement/CSA a officiellement annoncé que les taux de crédit immobilier n’avaient jamais été aussi bas. Conséquence : plus aucun prêt n’est accordé à un taux supérieur à 3 %.

A savoir : souscrire une assurance de prêt en délégation vous permet d’économiser sur l’offre de prêt initial !

 

Sources :

  • Le Figaro : ici et ici
  • Immoweek.fr 
  • Les Échos 

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