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Les travailleurs frontaliers mal vus par les recruteurs

Paresseux ? Arrogants ? Revendicateurs ? Mais de qui s’agit-il ? Tout simplement… des Français souhaitant travailler en Suisse (selon les recruteurs helvètes). Cet été, le site lematin.ch révélait que les recruteurs suisses écartent les CV des français en mentionnant, sur l’annonce, « Suisse et résidence Suisse ». Mais pourquoi les entreprises suisses ne veulent plus de travailleurs résidant en France et souhaitant travailler en Suisse ?

assurance santé frontalier

En effet, l’information a été confirmée au journal par les agences de placement : les employeurs leur demandent de ne recruter « que » des Suisses, mettant à mal l’expansion du nombre de travailleurs frontaliers. Pourquoi ? Plusieurs raisons à cela :

1. Les entreprises ont peur de recruter des « Falciani » ou des « Condamin-Gerbier »

Souvenez-vous : ces deux employés français de banques suisses  ont tous deux « trahi » leur entreprise. En 2008, Hervé Falciani, informaticien travaillant à HSBC à Genève, fournit une liste de noms d’évadés fiscaux français en Suisse à l’État français.

Pierre Condamin-Gerbier, l’ex-banquier suisse de Jérôme Cahuzac, a livré des informations ultra-sensibles à la France, puisqu’elles concernaient les avoirs du Ministre dans la banque Suisse. Il affirmait également avoir transmis une liste de personnalités françaises détenant un compte chez son ancien employeur.

Les secteurs de la banque craignent de vivre le même enfer que les banques Rey et HSBC à cause de ces « délateurs » et ne veulent visiblement donc plus recruter dans l’Hexagone !

2. Un caractère non-adapté au travail en Suisse

Outre ces secteurs « sensibles », les français restent boycottés. D’après lematin.ch, ils seraient « paresseux, râleurs, prétentieux ». Ainsi, même le secteur de la construction ne veut plus recruter de Français.

Évidemment, il n’est pas autorisé aux entreprises de discriminer les travailleurs français, car il existe des accords de libre circulation. Du coup, les recruteurs demandent sur les fiches de poste des compétences inutiles au regard des tâches à effectuer, mais qui retiendront les Français au moment de postuler. Par exemple ? Maîtrise de la langue allemande…

Au vu des derniers changements concernant l’assurance santé des frontaliers et, maintenant, des vives réticences des recruteurs suisses à l’égard des travailleurs français, leur condition risque de devenir de plus en plus difficile. Est-ce la fin de l’eldorado suisse ?

Source : Lematin.ch

Le saviez-vous ?
 

Dans les cantons de Genève, Vaud et Valais, entre 2002 et 2012, le nombre de travailleurs frontaliers est passé de 44 500 à 90300. Désormais, les frontaliers occupent 12% des emplois dans la région.

 

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